Des chefs d'états impliqués

DES CHEFS D'ETATS IMPLIQUES

Le Président de la République du Tchad, Idriss Déby Itno, a estimé que cette initiative de la Grande Muraille Verte est  la preuve que les Africains sont capables de grandes décision et qu'il faut désormais les associer dans les décisions portant sur la gouvernance mondiale.

Le président du Sénégal, Abdoulaye Wade, a lui proclamé que le programme Grande Muraille Verte est l'expression d'une audace sans limites des Africains

Dans tous les cas, estime-t-il en tant que Coordonnateur du volet Environnement du NEPAD (Nouveau Partenaria pour le Développement de l'Afrique), l'Afrique comptera un milliard sept cents millions d'habitants en 2050 et son développement durable dépendra alors de la protection de son écologie. Wade a aussi fourni des indications sur le choix des plants de la GMV : les experts ont tenu compte du fait que les plantes doivent procurer un revenu aux populations et du fait qu'il ne pleut que pendant trois mois au Sahel alors que les plantes doivent vivre toute l'année.
 Abdoulaye Wade a enfin émis une idée susceptible de "booster" le projet de la Grande Muraille Verte :

- Offrir des certificats à chaque personne qui finance ou entretient un arbre et créer un titre côté en bourse.  Je vous en parle ici afin qu'on n'aille pas vous dire que Wade est en train de vendre le désert !, a conclu le Chef de l'Etat sénégalais.

Sur ce, le président du Djibouti, Ismael Omar Guellé, est monté au créneau pour présenter les avancées institutionnelles de son pays dans le cadre du projet de la Grande Muraille Verte ainsi que du tracé local de cette future forêt. Ainsi, il a montré sa volonté et son engagement  à faire aboutir le projet.

Le président du Mali, Amadou Toumani Touré, a soutenu que la problématique de l'avancée significative du désert en Afrique et plus précisément au sud du Sahara est une préoccupation de tous et que pour relever le défi, il faut que chacun de nous s'explique, autorités politiques, populations et partenaires du développement.

Selon Ibrahima Sawadogo, du ministère de l’Environnement du Burkina Faso, son pays a déjà commencé le reboisement de certaines zones. Nous avons, l’année dernière, planté au Burkina plus de 9.000 plants, ceci dans la politique de la lutte contre la désertification. Cette rencontre est une opportunité pour la synergie des forces pour une Afrique verte.

Les chefs d'états et surtout les responsables du projet ont bien compris la nécessité de réaliser ce projet, mais la mise en oeuvre et la réalisation sont plus faciles à dire qu'à faire. C'est pourquoi le projet est si lent à démarrer.

 

Drapeaux des onze pays concernés par la GMV

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